Archive pour août 2008

Scrum: benefits in Project Management

Scrum in short is a development project management framework that supports “The Art of Possible” principle. It means that developers commit to implement only features that are possible to deliver in the current iteration. It though forces the whole development team to see the whole product – not only “their” part. There is no “their” part – Scrum team is responsible for the product as a whole – everyone is responsible for the success.

Scrum supports self-organizing and self-managing teams and is one of the techniques from so-called Agile movement. Scrum is a way of working but it does not impose any technology or concrete tools. It’s about communication and openness.

Many people think that Scrum is some guerrilla method i.e. “We don’t document anything – just write the code”. It is not. Scrum does not tell you whether to document you project or not. It’s
the definition of done. You can define done feature as fully documented, tested, implemented and accepted by customer. And then you have full documentation – if you need it and want it.

Why Scrum?

Scrum boosts productivity focusing development team on delivering the product in short (2 weeks to one month) iterations. It’s iterative and incremental process. It means that you deliver product feature by feature – not the whole product at once. Huge advantage of this is that you are not able to define and predict every feature your customer will need in the future – Scrum knows it and uses this as an advantage. You are also not able to predict all the technical and other problems you will have for sure – Scrum copes with that too.

Scrum encourages development team to continuously communicate your progress and problems to the customer. Customers are more happy to see constant and real progress in the project – they can see the demo of newly introduced features after every iteration. Then the feedback loop is shorter and you can learn very quickly whether what you’re implementing is what your customer really needs.

Customers are also more satisfied if they know about problems earlier – they can then react quickly changing some priorities or removing some problematic requirements (or simply postpone them to the next release).

Scrum teams deliver. And they deliver good quality products faster that using old and thick methodologies.
Scrum accepts the fact that software development is a difficult and complex domain. It doesn’t sweeps problems under the carpet – it shows them in very bright light. Scrum knows that you can solve your problem ONLY when you know them.
Most people responsible for managing projects have been taught a deterministic approach to project management that uses detailed plans, Gantt charts, and work schedules. Scrum is the exact opposite. Unlike these tools, which practically fight against the project’s natural momentum, Scrum shows management how to guide a project along its optimal course, which unfolds as the project proceeds.

Modern information systems are more and more complex – the easy systems finish at the university door after graduation. The more complex system, the more likely it is that central control system will break down. This is the reason companies decentralize and governments deregulate – relinquishing control to independent agents is a time-honored approach to dealing with complexity. Scrum travels this well-known path by moving control from a central scheduling and dispatching authority to the individual teams doing the work. The more complex the project, the more necessary it becomes to delegate decision making to independent agents who are close to work.

Another reason that Scrum works is that it dramatically shortens the feedback loop between customer and developer, between wish list and implementation, and between investment and return on investment.
Scrum doesn’t focus on delivering just any increment of business value; it focuses on delivering the highest priority business values defined by the customer (Product Owner).

Still don’t believe?

Scrum turns small teams into managers of their own fate. Scrum Teams accept a challenge and then figure out how to meet that challenge, detouring around roadblocks in creative ways that could not be planned by a central control and dispatching center.Give Scrum a try – you will be fully satisfied as many companies are. The biggest names that use Scrum are: Yahoo!, Microsoft, Intel and Nokia. And it was all started by Toyota and their Lean management. If you don’t trust these names you’re hopeless :)

Resources:

If you want to learn more about Scrum please refer to the following resource list:

http://java2jee.blogspot.com/2008/04/how-to-start-with-scrum.html – Good source of links and books for the beginners and more advanced Scrum users

http://www.infoq.com/presentations/Agile-Management-Google-Jeff-Sutherland – Jeff Sutherland on a sort of “lessons learned” from a project with Google

http://www.infoq.com/presentations/Introduction-Agile-Stacia-Broderick – Introducing of Agile (and Scrum) to traditional managers

http://www.gfi-lab.fr/te/Scrum-gfi.pdf – Scrum presentation from GFI technical evening

Written by Przemek Bielicki

Widgets : Les prospectus du 21ème siècle

Dans un monde où l’électronique remplace de plus en plus de choses, il fallait bien que les « flyers » soit eux aussi mis au placard au profit de leur version numérique : les widgets.

Tout comme leurs frères en papier, ils inondent les rues (mais du web cette fois). On les trouve par millier (notamment sur les sites comme netvibes, google ig, ….) et un widget apprécié ne tarde pas à se répandre en créant un buzz autour de lui (qui ne manque pas de redescendre sur le créateur du-dit widget).

Néanmoins, la comparaison est tout de même un peu hâtive, car même si les widgets ont un fort impact publicitaire, ils ont aussi et surtout un réel but informatif et sont rarement non désirés. Au-delà de leur aspect marketing, ils apportent une réelle nouveauté : rendre l’information (précise, ciblée, ou générale) accessible par tous et ceux de n’importe où§. Par n’importe où, il ne faut pas penser en terme de lieu, mais plutôt en terme d’habitude.

La page de démarrage du navigateur prend alors tous sont sens : ma page de démarrage ne ressemblera a aucune autre car elle contiendra les widgets que j’aurais choisis et qui relaye l’information qui m’intéresse et rien de plus.

Les sites portail, la page de démarrage statique et même le bureau de votre ordinateurs sont des notions qui tendent à disparaître, étouffé par les widgets.

L’avenir est à l’information instantanée choisie. Et c’est le terme « choisie » qui fait toute la différence.

Certains diront que les widgets ne sont pas adaptés aux néophytes. Ce n’est pas entièrement vrai. Ce n’est pas les widgets qui posent problèmes, mais leur présentation.

Le site de la BBC (http://bbc.co.uk) en est la preuve. La cible de ce site est monsieur tout le monde et pourtant ils ont fait le pari d’utiliser des widgets. Pour ne pas déconcerter le débutants, les widgets ainsi que leur agencement par défaut ont été soigneusement pensé.

En revanche, même si proposer des widgets est un plus, il ne faut pas baser toute sa stratégie sur eux. Ils ne sont pas encore rentrés dans les habitudes du web et restent utilisés de manière parfois très marginale comme le montre l’exemple de liligo.fr .

Ce comparateur de voyage a bien compris que les widgets ne touche qu’une petite partie de la population du web et propose donc, en marge du comparateur ordinaire (auquel les gens sont habitués), un comparateur entièrement personnalisable. De cette façon, les plus curieux (ou les plus adeptes du site) ont un environnement proche de leurs goûts, tandis que les utilisateurs occasionnels ne sont pas perdus dans des paramètre de personnalisation dont ils n’ont que faire. Côté multimédia, les widgets ne sont pas en reste. En plus d’agréger toutes formes de contenus textuel, la vidéo est aussi à l’honneur. On retrouve ainsi le principe de youtube ou de dailymotion qui mise leur succès sur la viralité de leur widget vidéo.

Avec les widgets nous ne sommes qu’aux prémisses d’une nouvelle aire. On peut imaginer que l’internet tel qu’on le connait sera amené à radicalement changer dans les prochaines années. L’information va devenir décentralisée, omniprésente et instantanée. Il n’y aura plus besoin de gérer des listes de site favoris ni même de se rendre sur plusieurs sites dans le but de glaner du contenu. L’information viendra d’elle-même et s’invitera dans notre vie d’une façon plus discrète et pourtant plus présente.

Benjamin Santalucia

Silverlight buzz sur les JO !

 
Ce soir à 8h08 en ce 8/08/2008, sera lancée la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin.

L’un des grands gagnants de ces JO : Silverlight.

En effet, plusieurs médias ont fait le choix de cette technologie pour leur plateforme de diffusion.

Cette décision confirme que Silverlight amène une grande qualité dans la diffusion de vidéo, aussi bien par sa prise en charge de la vidéo HD, que par son système de streaming optimisé.

En janvier, nous apprenions que NBC avait choisi Silverlight pour diffuser les JO sur son site Web : www.nbcolympics.com

Depuis quelques jours, en France, nous prouvons que nous sommes également  à la pointe de la technologie grâce à l’exemple de France Television, média officiel des JO, qui a fait le choix de Silverlight :

http://info.francetv.fr/player-video/ (la plateforme de vidéo-rattrapage de FranceTelévision)

http://sport.francetv.fr/jeux-olympiques-2008/( la plateforme des JO)

Pour ne rien rater vous pouvez vous abonner au programme, suivre les flux d’infos ou le flux de votre sport préféré. Tout ça en simple RSS ou sur Facebook ou sur Twitter ou par MSN Alert…

Comme l’on dit en informatique : il faut se réinventer pour survivre…

D’un point de vue technique, les contenus seront disponibles via un lecteur plein écran développé avec la nouvelle technologie Silverlight de Microsoft, une alternative à l’incontournable Flash d’Adobe. “Une version plus légère du site assurera la compatibilité avec tous les ordinateurs, y compris les plus anciens”, indique Laurent Souloumiac, le directeur général de France Télévisions Interactive.  

Ces plateformes développées avec la version 2.0 Béta par la société Tequila rapido semblent encore fragiles. Mais l’arrivée imminente de la version 2 RTM de Silverlight devrait corriger rapidement les derniers bugs aléatoires de cette béta.

Sans parler de la version mobile de Silverlight prévue en 2009 qui permettra de retrouver cette interactivité RIA sur la plupart des mobiles.

A suivre…