Scrum: benefits in Project Management

Scrum in short is a development project management framework that supports “The Art of Possible” principle. It means that developers commit to implement only features that are possible to deliver in the current iteration. It though forces the whole development team to see the whole product – not only “their” part. There is no “their” part – Scrum team is responsible for the product as a whole – everyone is responsible for the success.

Scrum supports self-organizing and self-managing teams and is one of the techniques from so-called Agile movement. Scrum is a way of working but it does not impose any technology or concrete tools. It’s about communication and openness.

Many people think that Scrum is some guerrilla method i.e. “We don’t document anything – just write the code”. It is not. Scrum does not tell you whether to document you project or not. It’s
the definition of done. You can define done feature as fully documented, tested, implemented and accepted by customer. And then you have full documentation – if you need it and want it.

Why Scrum?

Scrum boosts productivity focusing development team on delivering the product in short (2 weeks to one month) iterations. It’s iterative and incremental process. It means that you deliver product feature by feature – not the whole product at once. Huge advantage of this is that you are not able to define and predict every feature your customer will need in the future – Scrum knows it and uses this as an advantage. You are also not able to predict all the technical and other problems you will have for sure – Scrum copes with that too.

Scrum encourages development team to continuously communicate your progress and problems to the customer. Customers are more happy to see constant and real progress in the project – they can see the demo of newly introduced features after every iteration. Then the feedback loop is shorter and you can learn very quickly whether what you’re implementing is what your customer really needs.

Customers are also more satisfied if they know about problems earlier – they can then react quickly changing some priorities or removing some problematic requirements (or simply postpone them to the next release).

Scrum teams deliver. And they deliver good quality products faster that using old and thick methodologies.
Scrum accepts the fact that software development is a difficult and complex domain. It doesn’t sweeps problems under the carpet – it shows them in very bright light. Scrum knows that you can solve your problem ONLY when you know them.
Most people responsible for managing projects have been taught a deterministic approach to project management that uses detailed plans, Gantt charts, and work schedules. Scrum is the exact opposite. Unlike these tools, which practically fight against the project’s natural momentum, Scrum shows management how to guide a project along its optimal course, which unfolds as the project proceeds.

Modern information systems are more and more complex – the easy systems finish at the university door after graduation. The more complex system, the more likely it is that central control system will break down. This is the reason companies decentralize and governments deregulate – relinquishing control to independent agents is a time-honored approach to dealing with complexity. Scrum travels this well-known path by moving control from a central scheduling and dispatching authority to the individual teams doing the work. The more complex the project, the more necessary it becomes to delegate decision making to independent agents who are close to work.

Another reason that Scrum works is that it dramatically shortens the feedback loop between customer and developer, between wish list and implementation, and between investment and return on investment.
Scrum doesn’t focus on delivering just any increment of business value; it focuses on delivering the highest priority business values defined by the customer (Product Owner).

Still don’t believe?

Scrum turns small teams into managers of their own fate. Scrum Teams accept a challenge and then figure out how to meet that challenge, detouring around roadblocks in creative ways that could not be planned by a central control and dispatching center.Give Scrum a try – you will be fully satisfied as many companies are. The biggest names that use Scrum are: Yahoo!, Microsoft, Intel and Nokia. And it was all started by Toyota and their Lean management. If you don’t trust these names you’re hopeless :)

Resources:

If you want to learn more about Scrum please refer to the following resource list:

http://java2jee.blogspot.com/2008/04/how-to-start-with-scrum.html – Good source of links and books for the beginners and more advanced Scrum users

http://www.infoq.com/presentations/Agile-Management-Google-Jeff-Sutherland – Jeff Sutherland on a sort of “lessons learned” from a project with Google

http://www.infoq.com/presentations/Introduction-Agile-Stacia-Broderick – Introducing of Agile (and Scrum) to traditional managers

http://www.gfi-lab.fr/te/Scrum-gfi.pdf – Scrum presentation from GFI technical evening

Written by Przemek Bielicki

Widgets : Les prospectus du 21ème siècle

Dans un monde où l’électronique remplace de plus en plus de choses, il fallait bien que les « flyers » soit eux aussi mis au placard au profit de leur version numérique : les widgets.

Tout comme leurs frères en papier, ils inondent les rues (mais du web cette fois). On les trouve par millier (notamment sur les sites comme netvibes, google ig, ….) et un widget apprécié ne tarde pas à se répandre en créant un buzz autour de lui (qui ne manque pas de redescendre sur le créateur du-dit widget).

Néanmoins, la comparaison est tout de même un peu hâtive, car même si les widgets ont un fort impact publicitaire, ils ont aussi et surtout un réel but informatif et sont rarement non désirés. Au-delà de leur aspect marketing, ils apportent une réelle nouveauté : rendre l’information (précise, ciblée, ou générale) accessible par tous et ceux de n’importe où§. Par n’importe où, il ne faut pas penser en terme de lieu, mais plutôt en terme d’habitude.

La page de démarrage du navigateur prend alors tous sont sens : ma page de démarrage ne ressemblera a aucune autre car elle contiendra les widgets que j’aurais choisis et qui relaye l’information qui m’intéresse et rien de plus.

Les sites portail, la page de démarrage statique et même le bureau de votre ordinateurs sont des notions qui tendent à disparaître, étouffé par les widgets.

L’avenir est à l’information instantanée choisie. Et c’est le terme « choisie » qui fait toute la différence.

Certains diront que les widgets ne sont pas adaptés aux néophytes. Ce n’est pas entièrement vrai. Ce n’est pas les widgets qui posent problèmes, mais leur présentation.

Le site de la BBC (http://bbc.co.uk) en est la preuve. La cible de ce site est monsieur tout le monde et pourtant ils ont fait le pari d’utiliser des widgets. Pour ne pas déconcerter le débutants, les widgets ainsi que leur agencement par défaut ont été soigneusement pensé.

En revanche, même si proposer des widgets est un plus, il ne faut pas baser toute sa stratégie sur eux. Ils ne sont pas encore rentrés dans les habitudes du web et restent utilisés de manière parfois très marginale comme le montre l’exemple de liligo.fr .

Ce comparateur de voyage a bien compris que les widgets ne touche qu’une petite partie de la population du web et propose donc, en marge du comparateur ordinaire (auquel les gens sont habitués), un comparateur entièrement personnalisable. De cette façon, les plus curieux (ou les plus adeptes du site) ont un environnement proche de leurs goûts, tandis que les utilisateurs occasionnels ne sont pas perdus dans des paramètre de personnalisation dont ils n’ont que faire. Côté multimédia, les widgets ne sont pas en reste. En plus d’agréger toutes formes de contenus textuel, la vidéo est aussi à l’honneur. On retrouve ainsi le principe de youtube ou de dailymotion qui mise leur succès sur la viralité de leur widget vidéo.

Avec les widgets nous ne sommes qu’aux prémisses d’une nouvelle aire. On peut imaginer que l’internet tel qu’on le connait sera amené à radicalement changer dans les prochaines années. L’information va devenir décentralisée, omniprésente et instantanée. Il n’y aura plus besoin de gérer des listes de site favoris ni même de se rendre sur plusieurs sites dans le but de glaner du contenu. L’information viendra d’elle-même et s’invitera dans notre vie d’une façon plus discrète et pourtant plus présente.

Benjamin Santalucia

Silverlight buzz sur les JO !

 
Ce soir à 8h08 en ce 8/08/2008, sera lancée la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin.

L’un des grands gagnants de ces JO : Silverlight.

En effet, plusieurs médias ont fait le choix de cette technologie pour leur plateforme de diffusion.

Cette décision confirme que Silverlight amène une grande qualité dans la diffusion de vidéo, aussi bien par sa prise en charge de la vidéo HD, que par son système de streaming optimisé.

En janvier, nous apprenions que NBC avait choisi Silverlight pour diffuser les JO sur son site Web : www.nbcolympics.com

Depuis quelques jours, en France, nous prouvons que nous sommes également  à la pointe de la technologie grâce à l’exemple de France Television, média officiel des JO, qui a fait le choix de Silverlight :

http://info.francetv.fr/player-video/ (la plateforme de vidéo-rattrapage de FranceTelévision)

http://sport.francetv.fr/jeux-olympiques-2008/( la plateforme des JO)

Pour ne rien rater vous pouvez vous abonner au programme, suivre les flux d’infos ou le flux de votre sport préféré. Tout ça en simple RSS ou sur Facebook ou sur Twitter ou par MSN Alert…

Comme l’on dit en informatique : il faut se réinventer pour survivre…

D’un point de vue technique, les contenus seront disponibles via un lecteur plein écran développé avec la nouvelle technologie Silverlight de Microsoft, une alternative à l’incontournable Flash d’Adobe. “Une version plus légère du site assurera la compatibilité avec tous les ordinateurs, y compris les plus anciens”, indique Laurent Souloumiac, le directeur général de France Télévisions Interactive.  

Ces plateformes développées avec la version 2.0 Béta par la société Tequila rapido semblent encore fragiles. Mais l’arrivée imminente de la version 2 RTM de Silverlight devrait corriger rapidement les derniers bugs aléatoires de cette béta.

Sans parler de la version mobile de Silverlight prévue en 2009 qui permettra de retrouver cette interactivité RIA sur la plupart des mobiles.

A suivre…

Microsoft innove encore…

Microsoft avait pris lors des Techdays 2008 le slogan: “L’innovation avance avec vous”, ce qui est certain pour la firme de Redmond c’est que l’innovation avance avec eux.

Il y a plusieurs mois, Microsoft annoncait “Microsoft Surface”, innovant le monde des plateformes, offrant même la possibilité de communiquer et de s’interfacer avec les “devices extérieures” (mobile, appareil photo etc…)
Les technologies recherchées par les utilisateurs étaient mises en avant : l’univers tactile, la convivialité, la fluidité et la possibilité d’avoir plusieurs services à portée de doigts.

Un peu plus tard, suivant la roadmap de Microsoft, la sortie de Silverlight annonça la direction à prendre pour les applications de demain, et offra une réponse aux développeurs dans la façon de les concevoir.
 
Aujourd’hui, 29 juillet 2008, Microsoft Research ne s’arrête pas là et nous annonce son nouveau prototype de plateforme, une nouvelle petite prouesse technologique : “Sphère”.

Celle-ci se présente sous la forme d’une sphère de 50 cm de diamètre.
Ce système intègre des caméras infrarouges qui vont repérer la position des mains sur sa surface. L’utilisateur voit quant à lui des images projetées par transparence à la surface grâce à un projecteur installé au centre du globe.
Le tactile reste au rendez-vous, et on imagine déjà des applications qui devraient utiliser Google Maps ou Live Earth.

Reste que, contrairement à Surface, la commercialisation de Sphere n’est pour l’instant pas au programme.

Raising your level of abstraction

In the last week of June, the Homerton College in Cambridge, UK, was home of the Code Generation 2008 conference. The aim was to bring together experts, developers, architects and people who are trying to get to know more about the concepts of model-driven software development (MDSD). This software development paradigm has its roots in software product line engineering, which is the discipline of designing and building families of applications for a specific purpose or market segment, through the creation of domain-specific models.

The conference had a quite diverse team of speakers: people from the Microsoft world, including Jean-Marc Prieur and the well-known Steve Cook, some guys from the Eclipse Modeling Project, other relevant players in this market like MetaCase and NT/e, and some academic researchers like Eelco Visser from the Delft University of Technology.

During the quite intensive three days of conference, we had the opportunity to listen, learn, discuss, meet great people and have a lot of fun. The main topics were textual and graphical DSLs, product lines and quality-of-service constrained software, with great presentations that should soon be available at the conference’s website.

The Microsoft approach provides a lot of off-the-shelf features and a well-defined roadmap to get you up to speed fairly quickly. By the way, in the French-speaking environment Microsoft seems to be quite ahead with an active community of developers. On the other hand, the Eclipse tools (and the open-source initiatives in general) are more flexible (and you don’t have to worry about licenses), but have a steeper learning curve and it’s sometimes hard to find out what’s the best approach to take midst so many options. Other commercial solutions seemed to be a little bit outdated – as one of the speakers mentioned, it’s hard to follow all the emerging frameworks and new technologies and be able to generate code for most of them – and that’s one of the reasons why JeeWiz, for example, just went open-source.

MDSD is certainly a hot topic in the ever-changing world of Web 2.0, as it allows companies to respond more dynamically to market changes and we’ll certainly continue to keep an eye on it and share our impressions here.

SFR SpeedStartup Dating: une belle occasion pour (re)découvrir les technologies de demain

SFR a annoncé hier via son blog les lauréats du SpeedStartingUp n°3, un concours de Startup basé sur le principe du Speed Dating. C’est une belle occasion pour nous de (re)découvrir les futures technologies qui vont très certainement arriver demain et commencer à réfléchir aux futures applications qui pourront naître de ces innovations (technologies mobiles, tactiles et sans contact, …).

IntuiLab, grand gagnante de cette dernière édition avec IntuiFace, a bien pour vocation de concurrencer Surface, la très célèbre table interactive de Microsoft. Pour rappel, Surface est une interface révolutionnaire qui repousse les limites de l’expérience utilisateur. Jusqu’alors, les interfaces tactiles traditionnelles souffraient de nombreux défauts, dont celui de ne pouvoir suivre que le mouvement d’un seul doigt! Microsoft a résolu le problème avec une approche totalement différente. L’écran n’est plus sensible au toucher, mais ce sont 5 caméras infrarouges dissimulées dans son contour qui suivent en permanence les mouvements des doigts des utilisateurs et calculent leurs positionnement par rapport à l’écran. Outre les nouvelles interactions possibles, on peut penser aux développement d’applications collaboratives, à l’exploration virtuelle, aux échanges et visualisation de données via l’interaction avec de nombreux autres dispositifs, tels que les téléphones mobiles, les Tablets PC, les tags RFID, … Sachant que tant pour Surface que IntuiFace, les premières applications ont d’ores et déjà été développées autour des technologies riches WPF (Silverlight) de Microsoft et AIR/Flex d’Adobe. Ces technologies riches sont donc belle et bien promues à un bel avenir.

D’autres Startup ont été mises en valeur. En terme de technologies “sans contact”, on peut notamment parler de Twinlinx, qui intègre les technologies NFC et RFID dans une même puce (“protocole double”) permettant le développement de nouvelles applications sur des distances comprises entre 10 cm et 1 mètre et Connecthings, la solution de gestion de tags géolocalisés. Une des principales différences entre RFID et NFC est que la technologie NFC est non intrusive. Elle ne peut être utilisée que sur de courtes distances (10cm) et elle suppose une démarche volontaire de l’utilisateur.

Ces puces “sans contact” envahissent peu à peu notre quotidien. Elles sont déjà présentes dans les titres de transports, les badges d’accès , les passeports et les portes-monnaies électroniques, les clés de contact de voitures, la logistique pour la gestion des bagages dans les aéroports. Elles pourront être implémentées dans les magasins avec des solutions applicatives pour la démonstration de produits (vidéos sur mobiles).

Les puces RFID permettront demain de connaître le contenu d’un caddie, d’identifier les contrefaçons, de payer ses achats avec son mobile NFC via un lecteur “sans contact”, de suivre le parcours des médicaments, de contrôler l’identité des patients d’une clinique…

Google Gears: le Web en mode déconnecté

Après Firefox et Internet Explorer, c’est au tour d’Opera d’annoncer qu’il supportera Google Gears dans sa version 9.5 et dans sa version pour mobiles, Opera Mini. Concrètement, Google Gears se présente sous forme de plug-in open source qui étend Ajax pour les applications Web fonctionnant en mode déconnecté.

Pour ce faire, le plug-in va incorporer:

- SQLite, une base de données locale (DataBase) pour enregistrer les données localement;
- Un cache de ressources (LocalServer) qui remplace le serveur HTTP;
- Un moteur d’exécution de processus asynchrones (WorkerPool) qui est une extension d’Ajax.

Google Gears modifie donc le fonctionnement du navigateur afin d’exécuter en local des applications Ajax et conserver le résultat de ses traitements. La synchronisation des données reste toujours possible avec le serveur si le réseau est disponible. Google Docs a été la première application Google Apps a offrir une utilisation en mode déconnecté. Cela permet de travailler sur ses fichiers textes sans liaison Internet, et ainsi éviter toute coupure du réseau (transports, panne à domicile, …).

Seul hic, Gears n’est pas encore standardisé, mais cela ne saurait tardé… Google prend donc une sacré option sur une technologie qui tend à être de plus en plus sollicitée pour répondre à la croissance impressionnante des applications développées en mode SaaS.

Adobe et Microsoft devrait eux aussi permettre la gestion du mode déconnecté à travers leur offre respective RIA/RDA, Flex & Silverlight. Le premier a mis en place sa plateforme AIR, qui étend les applications riches sur le desktop. La synchronisation des données est alors rendue possible par les outils BlazeDS (open source) ou encore LiveCycle Data. Il y a fort à parier que de son côté Microsoft va intégrer dans SilverLight les outils de synchronisation déjà déployés dans sa toute nouvelle plateforme de services (Software + Service), Live Mesh.

Mais que se passe-t-il si plusieurs personnes éditent le même document en mode déconnecté? On a bien compris que de nombreux efforts au niveau de la synchronisation restent encore à être accompli afin de rendre les applications collaboratives disponibles en mode déconnecté.

Le Web 2.0 ne génère pas encore de cash

Le Web 2.0 a contribué avec certitude à changer les comportements online. En revanche la génération de revenus n’est pas encore au rendez-vous après déjà quatre ans d’expérimentation. C’est le constat établit par la communauté des entrepreneurs et des financiers du secteur et repris dans un article du Financial Times daté du 26 mai 2008. Après une vague forte d’investissements dans des start up du Web 2.0, un vent de consolidation approche mais la tendance du réseau social s’est installée durablement.

LeWeb’08 à Paris: premiers tickets à prix réduits

Considéré comme le plus grand évènement du Web en Europe, LeWEB’08 Paris ouvrira ses portes le 9 décembre. Les tickets d’entrée sont désormais en vente. Il faut en profiter. Il y a 250 billets avec 50% de réduction à acquérir très vite. Si vous souhaitez y participer cliquez ici.

Saas: Révolution en cours du logiciel

Saas ou “Software as a Service” est le nouveau thème à la mode. On connaissait l’ASP mais voilà le web est arrivé et la possibilité d’offrir un service 24/7 dans le monde entier Révolutionne les usages. Selon le Gartner le marché du SaaS devrait quintupler dans les cinq ans à venir. Cette tendance de fond est aussi une opportunité pour rendre les TPE/PME plus compétitives sur leurs marchés. L’apport de solutions logicielles complètes sans nécessité d’infrastructure IT onéreuse est un réel avantage pour les petites entreprises afin de gagner en efficacité et se concentrer sur leur métier. C’est une réelle opportunité et de nombreuses applications apparaissent sur le marché chaque jour. Les éléments stratégiques pour réussir sont la robustesse des produits (“zéro bug”), la fiabilité de l’hébergement et de la disponibilité machine, une maintenance très réactive et efficace. Le plus grand succès à ce jour est SalesForce bien sûr spécialisé dans le CRM mais d’autres géants fourbissent leurs armes comme Microsoft, IBM, Google et bien d’autres encore. A suivre…

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